The End

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Je t’observe, face à moi, je ne te reconnais plus.
Tu es là, immobile, à attendre je ne sais quoi, depuis des mois.
Tu te laisse aller, tu deviens de plus en plus laid, même tes bijoux qui ornaient si bien ton corps harmonieux veulent se faire la malle.

Tu es maintenant de trop à la maison, nous n’avons plus besoin de toi, tu es devenu obsolète.

Moi qui ai déposé tant de présents à tes pieds, qui ai pris tant de temps à te chérir, te chouchouter, aujourd’hui je ne peux plus, tu m’es devenu insupportable.

Il va falloir que je prenne une décision, cette décision tant redouté par toutes et tous, mais je n’ai plus le choix, tu vas devoir être fort.

On se reverra, de toute façon nous n’avons pas le choix, il y a Mini, qui va t’attendre de pied ferme.

Elle te réclamera, à cor et à cris, mais nous devrons être forts, il y a un temps pour tout.

Je dois m’armer de courage et de patience, parce que sans toi la vie sera différente, mais nous serons heureux de nous retrouver, différemment, en tant voulu.

Aujourd’hui, c’est décidé, je te range , mon cher sapin de Noël.

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Sois prudent, à bientôt.

 

 
Je suis récemment tombée sur ce très émouvant récit adressé aux femmes de militaires. Je n’ai pas pu m’empêcher de faire le lien direct avec ma vie à moi. Ce texte m’a pris aux tripes, parce qu’il résume mon quotidien, qui finalement est similaire à beaucoup d’autres femmes.
J’ai apporté quelques modifications au texte initial (dont tu trouveras la source à la fin du billet), parce que c’est incontestablement un parfait résumé de mon quotidien et que je n’aurais pas pu mieux l’écrire.
 
Parce que femmes de pompiers, de militaires, mais aussi femmes de membres MC, c’est du pareil au même. La paie en moins.
 
« Je ne porte pas de couleurs, ne conduis pas de moto, ne comprends pas toujours leur langage, mais je fais partie du monde des MC, sans que l’on m’y voit.
Je n’ai pas de pression sur les épaules, mais l’univers MC est là où je vis, partout autour de moi.
Je ne reçois pas d’ordre, je n’ai pas de missions qui me sont confiées ni d’objectifs, je ne suis pas celle qui joue ma position dans le club, mais mon travail est dur lui aussi.
Je suis celle cachée dans l’ombre, qui prend soin de la famille, qui gère la maison, pendant que mon homme accomplit son devoir partout là où on l’envoie. Rares sont ceux qui comprennent.
 
Derrière la douleur de ses départs, de son absence, j’en comprends la nécessité et je reste fière. J’ai signé pour la vie pour le job de femme de membre MC. Mon homme fait des sacrifices, n’oublies pas que moi aussi. J’aime l’homme avec qui je partage ma vie, j’ai malgré moi épousé sa passion. 
Je reste dans les rangs, discrète mais présente.
 
C’est pour la femme qui se retrouve toujours seule en allant boire un verre avec ses potes. 
C’est pour la femme qui annule ses projets au dernier moment, parce que peut-être il sera de retour plus tôt que prévu, même si elle sait que c’est peu probable ou qu’il sera amené à repartir aussi sec. 
C’est pour la femme qui s’endort dans un lit trop grand, trop vide, trop froid. 
C’est pour la femme qui prie pour que tout se déroule comme prévu pour son homme. Pour qu’il ne lui arrive rien sur la route. 
C’est pour la femme qui profite de l’instant présent avec son homme sans se poser de questions, parce qu’elle s’en pose assez lorsqu’il est absent. 
C’est pour la femme qui se prend un coup de poignard à chaque fois qu’il dit qu’il doit s’en aller, mais qui sourit malgré tout. 
C’est pour la femme qui répète à longueur de journée que papa va renter, bientôt, demain, ce soir peut-être. 
C’est pour la femme qui dîne seule, une fois que son bébé est couché, et qui se réfugie dans la musique, dans l’écriture, de son blog en majeure partie. 
C’est pour la femme qui fond en voyant son homme rentrer à la maison.
 
C’est pour nous toutes, pour les femmes tristes, les femmes seules, les femmes fortes, mais surtout amoureuses.
 
Que tu sois femme de militaire, de pompier, de policier, de sportif, de journaliste, de membre MC.
 
C’est pour nous toutes qui décomptons les jours jusqu’au retour de nos hommes. C’est pour nous toutes qui savons que le métier, la passion qu’exercent nos hommes n’est pas tous les jours facile ni rassurant.
 
Parce qu’un oreiller à serrer ne console pas, qu’un appel ou un sms ne remplacera jamais un baiser, une accolade. Parce qu’une femme qui rentre tous les soirs et retrouve son mari n’a pas idée de ce que c’est de sentir chaque jour que quelque chose te manque.
 
Nos hommes sont courageux, mais nous le sommes aussi.

Ne laisse personne te dire qu’elle n’aurait jamais épousé un homme présent deux jours sur dix, ne perds surtout pas ton temps à lui expliquer qu’on ne contrôle pas de qui on tombe amoureux, remémore toi simplement ce texte et sache que des deux, c’est toi la plus forte. »
 

Texte original visible ici

Le petit lit vide

Cette histoire n’est pas la mienne, ce qui suit est le vécu d’une personne proche de moi, assez proche pour avoir, d’après elle, réussi à retranscrire ses émotions, ses doutes, ses peurs et son ressenti.

Parfois devenir mère n’est pas une évidence.

Entendre toutes ces mères qui hurlent que de devenir maman est un bonheur sans limites, sans failles. 

Se rendre compte que justement, faille il y a, mais pourquoi ça n’était pas indiqué dans le mode d’emploi?

D’ailleurs, quel mode d’emploi? Il n’y en a pas, c’est marche ou crève.

Soit tu deviens maman, la maman parfaite, douce et câline, ferme et bienveillante, soit tu ne deviens rien, enfin si, une mauvaise mère.

Une mère qui ne supporte pas les pleurs de son enfant, une mère terrorisée par absolument tout, une mère qui aime mais qui ne sait pas le gérer, une mère épuisée qui ne trouve plus le repos nécessaire,  une mère qui craque, une mère qui pourrait défaillir à tout moment.

Le jugement reste alors la meilleure solution pour les plus peureux d’entre nous, parce qu’après tout, on y peut quoi, nous?

Ne plus s’en sortir, prendre chaque jour comme une nouvelle souffrance, prier pour que la journée passe le plus vite possible. Réaliser que le quotidien est une épreuve dans laquelle mère et enfant se subissent l’un l’autre, s’insupportent et se font du mal.

Se réveiller un jour et se rendre compte que non, ce n’était pas comme ça que cela devait se passer. Où est le plaisir? Où est ce bonheur sans nom tant promis? 

Demander de l’aide, appeler au secours, pour venir à bout de cette situation qui paraît sans issue.

Prendre conscience que la seule façon de s’en sortir est de se séparer de son enfant, un temps, pour apprendre à se soigner, chacun de son côté.

Pour apprendre à supporter son enfant, ses pleurs, ses cris, ses peurs, ses plaisirs, ses besoins, ses envies, son bonheur avant tout.

Pour que cet enfant apprenne à se détendre, à exprimer ses besoins, ses envies, sans avoir peur de mal faire.

Choisir de placer son enfant, loin de soi, de ne plus le voir tous les jours, ne plus  se nourrir de ses sourires le matin au réveil, ne plus jouir de ses câlins, sa tendresse, le temps d’aller mieux.

Aller le voir, et se déchirer le cœur à chaque visite qui prend fin. Laisser son enfant encore et encore.

Se retrouver seule, seule face à tous ces jouets qui emplissent le sol et n’émettent plus aucun son, face à tous ces biberons qui ne se salissent plus, face à cet appartement dans lequel plus aucun rire d’enfant ne résonne, face à ce petit lit désespérément vide.

Se poser les bonnes question, chercher par quel moyen sera t’il possible de conjuger ce bonheur, à deux.

Parce qu’être mère n’est pas toujours une évidence, certaines femmes ont plus de difficultés que d’autre à remplir ce rôle. 

Parce que parler, exprimer ce ressenti, s’adresser aux bonnes personnes, reste le seul moyen de s’en sortir.

S’en sortir, plus forte, devenir une mère en béton armé, parée à toute difficulté, et enfin, respirer, aimer. 

Je souhaite à toutes ces mamans de s’en sortir, de regarder devant avec optimisme et de ne jamais hésiter à demander de l’aide! 

Happy New Rockin’ Year !


Pour cette nouvelle année, je souhaite tellement de choses, oui je suis un peu rêveuse et nian-nian, comme tous les 1ers Janvier de chaque année. Vous vous habituerez !

Que les enfants aient de l’attention, de l’affection, de l’amour, de l’éducation, et se forgent de magnifiques souvenirs.

Que les parents soient comblés par leur progéniture, prennent leur pied au taff, au sport, au lit, partout en fait!

Que les ados cessent d’être tristes pour des petits détails qui les feront bien rire dans 10 piges, qu’ils profitent de chaque instant, car la jeunesse est brève, elle s’éteint tellement vite.

Que les papis et mamies soient submergés de câlins et d’amour de leurs petits enfants, jusqu’à étouffer (non j’deconne)!

Que les malades, physiques et psychologiques se sentent mieux, ne souffrent plus et soient sereins.

Que les sans abris, les précaires, les gens dans des situations très difficiles, trop même, trouvent enfin une solution cette année à tous leurs problèmes, qu’ils soient apaisés de toute cette souffrance, cette inquiétude.

Que les chômeurs trouvent enfin du travail, un pur job qui mettent définitivement fin à leurs problèmes financiers. Mais aussi qui les rendent heureux, heureux d’aller travailler chaque jour.

Passez une merveilleuse année 2014, je ne vous souhaite que de bonnes choses,
J’espère que vous trouverez la sérénité et l’apaisement. 
Une excellente santé, c’est important, c’est même primordial.
De la prospérité, pour tous, parce que ça aussi c’est important.
De l’amour, beaucoup beaucoup d’amour, on n’en a jamais trop !!

Cœurs et Rock’n Roll 


Les 5 trucs de maniaco qui me rendent (presque) hystérique

On a tous et toutes des petites choses qui nous irritent, tu sais, des trucs de gueudin qui te rendent presque folle quand elles se produisent. Genre le mec qui va prendre un chocolat dans ta boite, le regarder, le sentir, puis le reposer. C’est ce genre de chose dont je vais te parler. Je vais même te faire une petite liste, histoire d’être bien claire.
1. T’es tranquille dans la salle d’attente, chez le médecin, et là, subitement, le mec posé en face de toi éternue sans s’être protégé le nez, la bouche. A cet instant, c’est le drame! Tu psychotes, t’es dégoûtée, t’as limite envie de rentrer prendre ta douche. 
Ce que je fais : J’arrête net de respirer, je sors naturellement mon gel antibactérien, j’en dépose une (grosse) noisette dans ma paume, je me frotte les mains, et j’approche discrètement mes mains de mon visage, (la technique du visage qui gratte), et je frotte partout, nez, bouche, joues, front, menton, tout y passe. 
2. Tu te rends à un RDV, professionnel ou autre. Tu attends sagement ton tour, et tu apperçois la personne qui va te recevoir au loin, elle se met à tousser et s’essuyer la bouche, à se gratter furtivement le nez, la tête, à s’essuyer les coins de bouche (ouais tu sais là où la bave sèche quand tu parle longtemps), le tout avec la même main qu’il approche lentement de toi : »Bonjour, Mr Dupont, enchanté ». « Ahem, enchantée… »
Ce que je fais : Toujours mon fidèle complice, le gel antibactérien  par couches bien épaisses, je l’étale limite jusqu’à mes coudes tout en suivant la personne dans son bureau, discrètement hein!
3. La bonne copine, la cousine, l’ancienne collègue de taff, qui vient passer un week-end à la maison, et qui n’a apparemment pas su trop repérer la chemin de la salle de bain. « C’est bon, j’ai terminé, tu peux y aller si tu veux ». « Non je prendrais ma douche ce soir ». Le soir venu, toujours pas de douche. Hum.
Ce que je fais : Là j’avoue, je n’ai pas encore trouvé la solution… Si vous avez des astuces, je prends!
4. En soirée, on te sert un verre de soda, jus de fruit, de vodka, de Gin, bref, on te sert. Là, un de tes potes te chope le verre et goûte. « Humm c’est super bon ». Comment lui dire que c’est un truc que tu ne supportes pas, et qui t’écœures grave?
Ce que je fais : « Oh ouais? Tu aimes? Allez garde le, finalement j’vais prendre autre chose 😉 ».
5. Quand tu dois absolument aller aux toilettes, et que les seuls W.C disponibles sont juste immondes de saleté. Tu t’imagine déjà attraper une merde rien que d’y foutre un pied, mais t’as trop envie!
Ce que je fais : Je rentre sur la pointe des pieds (genre), je dépose très minutieusement des bouts de papier toilette sur le rebord de la cuvette, sur sa totalité, et bien sûr sur plusieurs couches. Pour ne même pas m’asseoir en plus, ah non ce serait trop dégueulasse, non non, j’suis à 30 cm au dessus, mais le papier a une haute importance, si jamais je venais à glisser (avec l’énorme flaque de pisse à mes pieds j’en serais bien capable), et que ma peau venait à entrer en contact avec la cuvette, le papier serait mon héros, mon sauveur quoi!

Et toi? Y’a un truc qui te rends carrément hystérique vis à vis de l’hygiène en général? 

Cyber-Harcèlement, ces mots qui donnent la mort

cyber harcelement Cyber harcèlement, ces mots qui donnent la mortTaylor est une adolescente qui vient de fêter ses 17 ans. Elle reçoit comme cadeau un ordinateur portable. Elle en rêvait depuis longtemps, son ordinateur à elle, avec lequel elle pourrait naviguer sur le net où et quand elle le désire. Sa maman, bienveillante, n’avait jusque là jamais autorisé sa fille à utiliser Internet ailleurs que dans la cuisine, sous sa surveillance, histoire d’avoir un œil sur ses actions virtuelles. Taylor ne tarde pas à se créer un profil sur un réseau social très répandu dans son lycée. Elle publie quelques statuts, quelques photos, et les commentaires insultants des pestes du lycée débutent.
Il y a aussi ce garçon, Scott, qui lui plaît énormément. Sa meilleure amie, qui voit d’un mauvais œil cette relation naissante entre son amie et Scott, ne trouve d’autre moyen que de créer un faux profil sur le réseau social que Taylor utilise, sous les traits de James, un jeune homme, attirant, intéressant, intelligent.
Taylor tombe sous le charme et délaisse un peu la relation qu’elle entamait avec Scott. Seulement, ce dernier, très intéressé par la jeune fille l’invite au bal du lycée, ce qui déplaît à sa meilleure amie qui va donc, maladroitement publier un statut insultant envers Taylor, via le profil de James, ce qui va déclencher un réel acharnement collectif, une agression de masse, par tous les élèves du lycée.
Taylor est moquée, raillée, insultée, incomprise, tombe de haut, le sol se dérobe sous ses pieds, sa poitrine se resserre, elle a mal, très mal. Elle ne comprend pas. Elle va se renfermer dans ce mal-être, s’infliger jour après jour cette douleur en allant consulter régulièrement son profil. Les insultes vont être suivies de rumeurs, infondées, inventées de toutes pièces. Tout va prendre une ampleur démesurée  jusqu’au jour où une élève, la garce du lycée, poste une vidéo dans laquelle elle parodie Taylor, de façon humiliante et dégradante.
Taylor tombe sur la vidéo, et s’écroule. L’angoisse la saisit du plus profond de ses tripes, elle n’arrive plus à respirer, et fond en larmes. Elle décide immédiatement d’enregistrer une vidéo, où elle demande pourquoi cet acharnement, pourquoi cette haine, qu’a t-elle fait pour mériter tout ceci. Elle annonce qu’elle ne peut plus, et qu’elle décide donc de mettre fin à ses jours.
Sa meilleure amie visionne la vidéo à peine quelques minutes après sa diffusion, et réagit immédiatement. elle se rend chez Taylor, et la sauve de justesse.
Elle allait effectivement mettre fin à ses jours, parce que cette douleur, cette sensation de voie sans issue, de non retour possible, cette humiliation, ça n’était plus possible.
Ceci est le résumé d’un film, sur le cyber-harcèlement, Le mur de l’Humiliation. Mais ceci n’est malheureusement pas seulement une fiction, au fond. Taylor pourrait être votre fille, votre voisine, votre cousine, votre nièce.
Un nom de famille qui porte à confusion ? Une paire de lunettes ? Un peu de surpoids ? Quelques boutons d’acné ? De nombreux facteurs peuvent devenir source de railleries.
Avant, les moqueries enfantines s’arrêtaient aux portes des écoles. Avec l’apparition en masse des réseaux sociaux, aujourd’hui elles passent outre les frontières des bancs du lycée, du collège même, pour aller s’étendre au monde entier.
Le cyber-harcèlement à causé la mort d’Amanda, de Rehtaeh, de Gauthier, et qui sait, demain, peut-être de votre enfant, votre frère, votre amie, votre voisin.
Parce que non, ce n’est pas drôle, même si des centaines d’ados s’en amusent. Ils ne mesurent pas l’impact que les mots peuvent avoir, ne se rendent compte de rien, s’entraînent les uns les autres, et contribuent à la descente aux enfers de l’harcelé.
Le cyber harcèlement est virtuel, la douleur qu’il provoque, elle, est bien réelle.

Irréversible.



Aujourd’hui j’ai mal.

Revenons quelques mois en arrière.

Une mère crie, pleure, hurle à l’aide, clame haut et fort à la terre entière que son enfant, sa chair, son sang, a été enlevé, et qu’il faut tout mettre en œuvre pour la retrouver. 

A ce moment, je ressens une déchirure, au fond de mon âme, de mes tripes, parce qu’inévitablement, lorsqu’on est parent, on se met à la place de cette mère, on bouillonne, on hurle, on se décompose, on brûle de l’intérieur, on se meurt.

Quelques jours sont passés, et la théorie de l’enlèvement était quasi certaine. Et c’est sur cette théorie là que mon âme de maman s’est reposée. Quel être ignoble avait bien pu prendre cette enfant à cette mère, pourquoi? Qu’en avait-il fait? Était elle toujours en vie? Jésus Christ! J’ai prié pour qu’elle le soit.

L’été est passé, durant lequel régulièrement je regardais partout où je voyais des enfants correspondant au signalement de la disparue dans l’espoir de retrouver cette petite bouille innocente.

Ce matin, j’apprends avec stupeur et tremblement, que cette petite fille est décédée, morte sous les coups d’un homme, plus précisément du compagnon de cette mère.
Comment? Pourquoi? Quel enfant mérite de mourir, de cette façon de surcroît? 
Je suis indignée, révoltée, écœurée.

En poursuivant ma lecture, je découvre avec effroi que la mère de cette petite était au courant depuis le début, pire même, qu’elle a aidé son compagnon à dissimuler le corps de sa fille, à l’enterrer comme on enterrerait une vulgaire bête écrasée, là, au bord de la route. Mais quelle mère peut faire une telle chose? Je suis comme paralysée par l’ignominie, la race humaine me donne la nausée.

En parcourant les réseaux sociaux, je vais de cauchemar en cauchemar. 

Je veux bien admettre, difficilement, que parfois, la dépression, le vécu, le manque d’aide, l’épuisement, l’impression de toucher le fond d’une maman, d’un papa, peut dégénérer et de ce fait permettre l’irréversible. Dans un accès de folie, de colère, de fatigue, un parent peut le temps d’un instant, passer du mauvais côté et commettre l’irréparable. Je ne pardonnerai jamais cet acte, mais peux le comprendre, parce que nous sommes humains, et que l’être humain a des failles, c’est irrémédiable.

Mais mentir, laisser tuer son enfant, sous ses propres yeux, aider son meurtrier à l’enterrer, puis simuler une disparition, tout mettre en œuvre pour le retrouver, mais retrouver quoi? Un fantôme? En être conscient, pleurer, geindre, devant des policiers, des juges, des caméras de télévision, des millions de spectateurs, tout en sachant que c’est FAUX, que tout n’est que pure invention. Tout en étant conscient que la vérité est toute autre, et oser continuer à prendre des millions de gens pour des CONS. 

Je suis et resterai longtemps dans l’incompréhension la plus totale, la haine la plus viscérale, la tristesse la plus douloureuse, que cette chose soit arrivée, une fois de plus.

Brassards, Monoï, rosé piscine et vent marin



Mini, Doudou et moi même prenons la route, destination vacances.

Je vous souhaite de bonnes vacances pour les plus chanceux, et plein de bonnes ondes pour les plus courageux.

Je serais moins présente sur le blog mais vous aurez tout de même quelques articles, anecdotiques je pense, car j’ai la chance de pouvoir rédiger depuis mon smartphone. Je vous dis donc à bientôt.

Prenez soin de vous, amusez vous, bourrez vous la gueule, faites des barbecues à foison, sortez, bougez, faites l’amour, dansez, mangez, mais surtout PROFITEZ !

Bisous bisous 

Les 10 choses qui font que je me sens plus belle



Du plus loin que je puisse me souvenir, je n’arrive pas à me remémorer une seule période de ma vie où je me suis trouvée belle. J’ai toujours eu l’impression d’être moins jolie que mes amies, mes cousines, des filles dans la rue, des héroïnes télé et cinéma, des chanteuses…

J’ai pourtant cherché des milliers de fois un petit détails sur moi qui me donnerais un charme, en vain. Aujourd’hui, après de nombreuses années à complexer et à me pourrir la vie (oui c’est le terme), j’arrive enfin à me trouver jolie (par moments, faut pas abuser non plus), et je dois bien l’avouer, ça fait un bien fou.

1) Lorsque mon homme s’arrête un instant alors qu’il est occupé à quelque chose, me regarde, et me dis : tu es belle. 3 mots qui te foutent un coup de fouet monumental.

2) Lorsque Mini prend ma tête entre ses deux petites mains boudinées, m’embrasse en me serrant fort et me dit : je t’aime. Coup de fouet monumental multiplié par 10 000.

3) Lorsque je perds 400 grammes après 2 semaines de régime sec (oscours), et que je ferme enfin un 38.

4) Lorsque je viens de me faire les ongles, tout beaux-tout rouges-tout brillants, j’ai la sensation d’être plus belle, c’est idiot mais réel.

5) Lorsqu’une personne Lambda rencontrée au hasard me dit que je ressemble à Katy Perry, même si c’est pas vrai, je m’en fiche, ça me donne le sourire.

6) Lorsque je termine de me pomponner, et que je me suis bien appliquée, pas genre à l’arrache entre deux biberons et une couche.

7) Quand je vois que Pink, Gwen Stefani ou J-Lo ont toutes enflé comme des baleines pendant leurs grossesses, je relativise sur mon état cachalot post accouchement.

8) Quand je croise la bombe atomique de l’époque du lycée, qui finalement n’a plus rien d’une bombe, si ce n’est la forme.

9) Lorsque j’arrête de focaliser sur mon nez bossu, ma bouche trop fine ou encore mes yeux qui tombent. La chirurgie esthétique me fiche la trouille donc je relativise, je suis comme ça, à moi de transformer mes complexes en atouts.

10) Et enfin, lorsque je me fais draguer, même si c’est mal fait, déplacé, vulgaire et surtout pas intéressant, ça me conforte tout de même dans l’idée que je plais, alors pourquoi se prendre le chou ?

Alors oui, je suis belle, pour mon homme, pour ma fille, pour ma maman et mon papa. N’est-ce pas le plus important ?


Les 10 trucs insupportables qui font que je déteste la plage

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Les voilà enfin, les vacances ! J’imagine que tout comme moi, vous vous réjouissez de partir loin de tout ce stress, de toutes ces corvées et horaires stricts imposés tout au long de l’année.
Je suis heureuse de pouvoir offrir à mini des vacances sur la Côte d’Azur, avec au programme, baignade, châteaux de sable, sorties pédagogiques, tours de manèges, shopping (apéros, barbecues, fiestas, il en faut un peu aussi pour nous merde !)
Bon, derrière ce programme de rêve, un petite ombre au tableau, la plage et ses inconvénients. Ouais, parce que la plage c’est bien, c’est cool, mais pas toujours, c’est parfois même un peu chiant (la proximité tout ça, tout ça). Voici une petite liste des choses qui, j’en suis certaine, vous horripilent tout autant que moi :
1. Le sable tellement chaud que tu ne peux même pas poser un pied nu au sol (ouch, ouch, ouch, baignade, mmmmh, ouch, ouch, ouch, ouch, serviette, mmmmh !)
2. La petite bise narquoise qui vient te coller du sable sur ta peau fraîchement huilée, franchement gênant (un petit gommage arrache peau ?)
3. Le voisin bidochon qui vient coller sa serviette à côté de la tienne, malgré toute la place libre autour (coucou, on s’connaît ?)
4. Les gamins squatteurs de bord de plage qui ne te laissent même pas un passage pour accéder à l’eau (j’ai le droit d’écraser ton château de sable ?)
5. La voisine relou qui raconte sa soirée de la veille au téléphone, elle prends même soin de ne laisser aucun détail t’échapper (il est où le bouton mute ?)
6. La nenette ultra chiante qui secoue sa serviette 24 fois par heure et qui te balance donc à chaque fois du sable sur la tronche (le même sable que tu t’es évertuée à éliminer de ta peau huilée, ouais)
7. Ton parasol farceur qui se casse la gueule 50 fois par jour (et donc te fout la méga honte genre tu ne sais pas planter un piquet, d’ailleurs tu ne sais pas planter un piquet !)
8. Le vendeur de chichis-beignets-chouchous dégoulinant de sueur qui vient tenter de flinguer ton régime, comme si les apéros ne suffisaient pas (File moi un beignet que je t’étouffe avec !)
9. La vieille cramée par 50 piges d’exposition au soleil, qui va dans l’eau uniquement pour faire ses besoins (parce que les toilettes sont sales, cela va de soi, d’ailleurs Gisèle tu feras gaffe, t’as une escalope qui s’fait la malle !)
10. Le jeune irrespectueux qui croit que sa musique est au goût de tous et qui n’hésite donc pas à pousser les décibels de son smartpomme (on peut éventuellement rencontrer ce souci dans les transports en commun le reste de l’année)
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Et vous ? Vous avez des trucs qui vous gonflent aussi à la plage ?