Vieille ou pas vieille?

Cette semaine j’ai pris un an de plus, ce qui a fait remonter pas mal de souvenirs à la surface!

En piaillant pas plus tard que ce matin sur le oueb avec une copinaute, j’ai repensé à toutes les choses qui ont bercé ma folle jeunesse présentement envolée, et j’en suis arrivée à une terrible conclusion : Je suis vieille.

A 31 ans t’es vieille toi? OUAIS! Pourquoi?

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Parce que j’ai fais mes premières parties de consoles sur la NES, branchée à une télévision à tube cathodique énorme et lourde comme 10 ânes morts.

Parce que j’ai été à l’école avec des pulls Waïkiki, des Ellesse aux pieds et des totoches en pendentifs.

Parce que mes parents m’offraient des Babies lorsque j’avais de bonnes notes et que je jouais avec des Polly Pockets minuscules à la récréation.

Parce que j’ai été au concert des 2be3 et que j’en ai pleuré, parce que je laminais les oreilles de mes parents avec les cris stridents des Spice Girls.

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Parce que j’ai fait des boums, agrémentées des Backstreet Boys pour danser le Hip-Hop et de Bon Jovi pour rouler des patins.

Parce qu’au basket je voulais absolument le numéro 23, les anciens comprendront.

Parce que j’ai bu du Tang, mâché des chewing-gums en rouleau, pire, en tube.

Parce que j’ai découvert internet à 15 piges, créé un compte Caramail et trainé sur des salons aujourd’hui appelés des forums.

Parce que je me faisais cette immonde frange laquéepétardée à la Karen Cheryl et que je trouvais ça beau.

Parce que je rentrais en courant du collège pour aller me jeter sur le dernier épisode d’Hartley Coeurs à Vif suivi de Beverly Hills 90210 (Non pas celui-ci, l’autre, le vieux, avec Brandon Walsh et ses comparses).

Parce que j’ai eu un TamTam, grâce auquel mes parents pouvaient me harceler pour rentrer à la maison 20 fois par jour lorsque j’étais en balade.

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Parce que mon baladeur CD était 1( fois plus gros/lourd que mes écouteurs, et que maintenant c’est l’inverse.

Parce que j’enregistrais mon travail informatique sur disquette.

Parce que j’ai regardé les résultats du Brevet des Collèges et du Concours Kangourou sur Minitel.

Parce que j’ai connu Hélène jeune et Larusso rousse.

Alors? Vieille ou pas Vieille?

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Sois prudent, à bientôt.

 

 
Je suis récemment tombée sur ce très émouvant récit adressé aux femmes de militaires. Je n’ai pas pu m’empêcher de faire le lien direct avec ma vie à moi. Ce texte m’a pris aux tripes, parce qu’il résume mon quotidien, qui finalement est similaire à beaucoup d’autres femmes.
J’ai apporté quelques modifications au texte initial (dont tu trouveras la source à la fin du billet), parce que c’est incontestablement un parfait résumé de mon quotidien et que je n’aurais pas pu mieux l’écrire.
 
Parce que femmes de pompiers, de militaires, mais aussi femmes de membres MC, c’est du pareil au même. La paie en moins.
 
« Je ne porte pas de couleurs, ne conduis pas de moto, ne comprends pas toujours leur langage, mais je fais partie du monde des MC, sans que l’on m’y voit.
Je n’ai pas de pression sur les épaules, mais l’univers MC est là où je vis, partout autour de moi.
Je ne reçois pas d’ordre, je n’ai pas de missions qui me sont confiées ni d’objectifs, je ne suis pas celle qui joue ma position dans le club, mais mon travail est dur lui aussi.
Je suis celle cachée dans l’ombre, qui prend soin de la famille, qui gère la maison, pendant que mon homme accomplit son devoir partout là où on l’envoie. Rares sont ceux qui comprennent.
 
Derrière la douleur de ses départs, de son absence, j’en comprends la nécessité et je reste fière. J’ai signé pour la vie pour le job de femme de membre MC. Mon homme fait des sacrifices, n’oublies pas que moi aussi. J’aime l’homme avec qui je partage ma vie, j’ai malgré moi épousé sa passion. 
Je reste dans les rangs, discrète mais présente.
 
C’est pour la femme qui se retrouve toujours seule en allant boire un verre avec ses potes. 
C’est pour la femme qui annule ses projets au dernier moment, parce que peut-être il sera de retour plus tôt que prévu, même si elle sait que c’est peu probable ou qu’il sera amené à repartir aussi sec. 
C’est pour la femme qui s’endort dans un lit trop grand, trop vide, trop froid. 
C’est pour la femme qui prie pour que tout se déroule comme prévu pour son homme. Pour qu’il ne lui arrive rien sur la route. 
C’est pour la femme qui profite de l’instant présent avec son homme sans se poser de questions, parce qu’elle s’en pose assez lorsqu’il est absent. 
C’est pour la femme qui se prend un coup de poignard à chaque fois qu’il dit qu’il doit s’en aller, mais qui sourit malgré tout. 
C’est pour la femme qui répète à longueur de journée que papa va renter, bientôt, demain, ce soir peut-être. 
C’est pour la femme qui dîne seule, une fois que son bébé est couché, et qui se réfugie dans la musique, dans l’écriture, de son blog en majeure partie. 
C’est pour la femme qui fond en voyant son homme rentrer à la maison.
 
C’est pour nous toutes, pour les femmes tristes, les femmes seules, les femmes fortes, mais surtout amoureuses.
 
Que tu sois femme de militaire, de pompier, de policier, de sportif, de journaliste, de membre MC.
 
C’est pour nous toutes qui décomptons les jours jusqu’au retour de nos hommes. C’est pour nous toutes qui savons que le métier, la passion qu’exercent nos hommes n’est pas tous les jours facile ni rassurant.
 
Parce qu’un oreiller à serrer ne console pas, qu’un appel ou un sms ne remplacera jamais un baiser, une accolade. Parce qu’une femme qui rentre tous les soirs et retrouve son mari n’a pas idée de ce que c’est de sentir chaque jour que quelque chose te manque.
 
Nos hommes sont courageux, mais nous le sommes aussi.

Ne laisse personne te dire qu’elle n’aurait jamais épousé un homme présent deux jours sur dix, ne perds surtout pas ton temps à lui expliquer qu’on ne contrôle pas de qui on tombe amoureux, remémore toi simplement ce texte et sache que des deux, c’est toi la plus forte. »
 

Texte original visible ici

Le câlin avec un grand Q

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Tu l’as sans aucun doute entendu ce matin à la radio, vu défiler sur les réseaux sociaux, tu n’as pas pu passer à coté, aujourd’hui, c’est la journée internationale des câlins.

Pour la fêter de manière joviale, je vais causer câlin. Pas de la simple accolade -aussi affectueuse soit-elle- non, je vais te parler du gros câlin, celui qui fait rougir lorsqu’il est mentionné en public, celui qui fait pia-pia-pia dans ton corps.

Et comme j’ai envie de me poiler un peu, et toi aussi j’en suis sûre, on va même aborder les sujets qui fâchent, qui vexent, qui coupent toute envie, les tues-câlins. Tu sais ces petits détails qui surviennent au moment M de l’acte amoureux (ou pas), et qui déclenchent l’inverse de l’effet escompté.

Parlons peu mais parlons bien, parlons coït.

Voici quelques petits détails qui peuvent transformer le câlin avec un grand C en câlin avec un grand B comme barre toi vite de là!

Quand ton partenaire et toi n’êtes pas en phase, t’as envie de hard et lui est plutôt cœur/chamalow/love-love : Tu t’ennuies. Et inversement.

Quand l’hygiène de ton partenaire est douteuse, et qu’elle laisse s’échapper un doux fumet nauséabond qui te coupe toute envie pour plusieurs heures/jours/mois (raye les mentions inutiles).

Quand ton partenaire se prend pour un lapin crétin, avec toutes les caractéristiques qui le définissent (mouvements répétitifs, saccadés et plus rapides que la vitesse de la lumière, tronche de cake associée…)

Quand un fou rire survient, on ne sait pas comment ni pourquoi, mais il est là, et il vient bien souvent sonner la fin du supplice rapport.

Quand ton partenaire se prend pour une porno star (fonctionne aussi avec star du catch), avec compétition de performances et changements de positions toutes les 7 secondes histoire de pimenter le tout.

Quand ton partenaire joue au petit Yorkshire et tente de titiller ton tympan, façon escargot baveux, sensation désagréable à laquelle viennent s’ajouter des slurp-slurp déroutants.

Quand tu repense à un truc survenu plus tôt dans la journée, qui n’a pas vraiment de rapport avec l’instant présent, et qui aurait même tendance à te dégoûter en 5 secondes chrono (là je laisse ton imagination s’exprimer).

Article rédigé pour les mardis sexy de Maman Anonyme.

Tablette Storex, la grosse daube de Carrefour

 

A la lecture du titre de mon billet, tu peux constater en une fraction de seconde mon agacement.

 
J’ai eu la mauvaise idée d’investir une centaine d’euros dans une tablette tactile. Oui, alors tu vas me dire, mais t’es dingue, tu croyais quoi? Que pour moins de 100 euros tu allais avoir un truc bien?
 
J’osais espérer que oui, ouais parce que merde, la vie est chère, je ne t’apprends rien, et je suis consciente qu’une tablette à 99 euros ne vaut et ne vaudra jamais un iPad ou une Galaxy Tab (entre autres), mais tout de même, je m’attendais quand même à quelque chose de stable, d’étudié, d’un peu de sérieux, DIANTRE !
 
Si je devais dire un truc a à son créateur, son papa (❤️), je crois que je lui ferais une petite lettre d’amour, dans cet esprit là : 
 
Monsieur Storex,
 
Je me présente, Lollie, femme crédule qui croit aux elfes, au père Noël, et aux technologies Low Cost de qualité. 
 
Je ne sais pas de quelle firme tu es la sous-merde marque, et je m’en fiche même royalement, mais j’aspirais tout de même à un peu plus de sérieux et de qualité de ta part.
 
J’ai fait l’acquisition récemment d’une de tes tablettes, créée par tes sbires et assemblée par la classe de CE1 de Wuhan, et je vais t’avouer que c’est sans doute le plus mauvais investissement de toute ma vie (il y a eu ces places pour le concert des 2be3 en 1997, mais je pense que tu les bat à plates coutures).
 
Je n’ai jamais autant ragé/pesté/hurlé en tentant simplement d’OUVRIR une application.
 
Je n’ai jamais passé autant de temps à charger un appareil et aussi peu de temps à m’en servir.
 
Ta configuration? C’est de la merde!
 
Je n’ai jamais eu un appareil de cette gamme de prix aussi lent, aussi faible, aussi merdique entre les mains.
 
J’ai songé à deux options, la première, tu es un personnage sadique et démoniaque, et tu prends un malin plaisir à foutre des composants machiavéliques dans ton matos pour faire chier les pauvres connards qui oseront acheter ta merde. La seconde, tu es tout bonnement con, en fait. Des deux, la seconde me plait davantage, parce que je ne peux me résoudre à penser qu’un abruti de ton espèce ose nous prendre, nous, pauvres petits consommateurs écervelés et conditionnés à acheter de la merde en barre, pour des CONS, des moutons.
 
Je n’ai donc trouvé qu’un seule solution pour que mon achat me procure du plaisir, je vais te la renvoyer, lorsque tu m’aura amoureusement envoyé tes coordonnées, et tu vas te la carrer bien profondément dans ton séant de snifeur de colle UHU.
 
Je ne t’adresse aucunes salutations, ni distinguées ni autres.

Lollie, de bonne humeur.

Les billets qui déchirent #3

Voici les billets de la blogosphère qu’il ne fallait absolument pas louper cette semaine !
Les limites du maternage, par Madame Musquin herself du blog Les Moukraines à la Glaviouse (oui encore mais je suis définitivement fan, j’ai d’ailleurs kiffé tous leurs articles de cette semaine, je te les conseille tous du coup). Je me suis reconnue à 100% dans ce témoignage, really !

Mon corps m’appartient, par Une Jeune Idiote, que j’ai adoré. Le titre parle de lui-même, mais je t’ai quand même séléctionné un petit extrait pour te donner le ton du billet : 
« J’en ai ras-le-bol qu’il y ait une espèce de consensus universel qui donne à tout le monde le droit de donner son avis sur tout, comme ça en permanence, comme si tout ce que tu faisais était en libre-service sur l’étagère de la connerie humaine.[…]« .
Ma fille dit toujours ce qu’elle pense, par Harmony du blog Maman au Bord de la Crise de Nerfs, un billet qui m’a fait glousser de rire comme une bonne vieille dinde que je suis. Les enfants sont francs, c’est bien connu, tout ce qui sort de leur bouche est la vérité, mais pas forcement super sympa !

Mon fils, un si long combat, par Jessica du Dajesbox Blog, une présentation du reportage consacré à l’autisme, plus particulièrement au témoignage d’Eglantine Eméyé, journaliste France Télévision, qui vit depuis 8 ans l’autisme de son fils. Poignant.

Et toi? Tu as kiffé des billets trop géniaux? Balance !!


Sesque, Love, Duresque.

Imagine un truc, tu te balade, tu vas au taff, t’emmènes ton môme à l’école, peu importe, t’es dans la rue, dans le métro, dans ta voiture, à pieds, à cheval (sait-on jamais!).

Soudain, partout où tu passes, tu croise des gens, un peu chelous (jusqu’ici rien d’anormal), des couples, allongés sur les pavés, contre les murs, contre les barres de métro, qui se GALOCHENT! Oui la c’est un peu plus étrange, je te le concède.




Tu te dis : « Diantre! Que se passe t’il? Quel est cet élan d’amour si soudain? » 
En vrai tu te dis que, Bordel, c’est dégueulasse y’a des hôtels merde!


Allez, je te redescend direct de ton nuage, tous ces gens qui presque-forniquent, là devant toi, dans tes pieds, dans ton caniveau, ils le font exprès! Et là je t’achève, ils sont PAYÉS pour le faire!

En effet, Durex à confié sa récente campagne de pub à une agence un peu barrée, pour vanter les mérites de son tout dernier bébé, le Lovers Connect (un duo de gels érotiques pour couples).



La marque a tout de même laissé cogiter quelques jours les passants directement témoins de ces scènettes langoureuses et baveuses, avant de dévoiler qu’il s’agissait en fait d’une campagne de pub.

Osé? Drôle? Idiot? Osef? C’est comme tu veux !

Retrouve les mardis sexy chez Maman Anonyme et aussi chez Milie C’est quoi ce bruit?

Le petit lit vide

Cette histoire n’est pas la mienne, ce qui suit est le vécu d’une personne proche de moi, assez proche pour avoir, d’après elle, réussi à retranscrire ses émotions, ses doutes, ses peurs et son ressenti.

Parfois devenir mère n’est pas une évidence.

Entendre toutes ces mères qui hurlent que de devenir maman est un bonheur sans limites, sans failles. 

Se rendre compte que justement, faille il y a, mais pourquoi ça n’était pas indiqué dans le mode d’emploi?

D’ailleurs, quel mode d’emploi? Il n’y en a pas, c’est marche ou crève.

Soit tu deviens maman, la maman parfaite, douce et câline, ferme et bienveillante, soit tu ne deviens rien, enfin si, une mauvaise mère.

Une mère qui ne supporte pas les pleurs de son enfant, une mère terrorisée par absolument tout, une mère qui aime mais qui ne sait pas le gérer, une mère épuisée qui ne trouve plus le repos nécessaire,  une mère qui craque, une mère qui pourrait défaillir à tout moment.

Le jugement reste alors la meilleure solution pour les plus peureux d’entre nous, parce qu’après tout, on y peut quoi, nous?

Ne plus s’en sortir, prendre chaque jour comme une nouvelle souffrance, prier pour que la journée passe le plus vite possible. Réaliser que le quotidien est une épreuve dans laquelle mère et enfant se subissent l’un l’autre, s’insupportent et se font du mal.

Se réveiller un jour et se rendre compte que non, ce n’était pas comme ça que cela devait se passer. Où est le plaisir? Où est ce bonheur sans nom tant promis? 

Demander de l’aide, appeler au secours, pour venir à bout de cette situation qui paraît sans issue.

Prendre conscience que la seule façon de s’en sortir est de se séparer de son enfant, un temps, pour apprendre à se soigner, chacun de son côté.

Pour apprendre à supporter son enfant, ses pleurs, ses cris, ses peurs, ses plaisirs, ses besoins, ses envies, son bonheur avant tout.

Pour que cet enfant apprenne à se détendre, à exprimer ses besoins, ses envies, sans avoir peur de mal faire.

Choisir de placer son enfant, loin de soi, de ne plus le voir tous les jours, ne plus  se nourrir de ses sourires le matin au réveil, ne plus jouir de ses câlins, sa tendresse, le temps d’aller mieux.

Aller le voir, et se déchirer le cœur à chaque visite qui prend fin. Laisser son enfant encore et encore.

Se retrouver seule, seule face à tous ces jouets qui emplissent le sol et n’émettent plus aucun son, face à tous ces biberons qui ne se salissent plus, face à cet appartement dans lequel plus aucun rire d’enfant ne résonne, face à ce petit lit désespérément vide.

Se poser les bonnes question, chercher par quel moyen sera t’il possible de conjuger ce bonheur, à deux.

Parce qu’être mère n’est pas toujours une évidence, certaines femmes ont plus de difficultés que d’autre à remplir ce rôle. 

Parce que parler, exprimer ce ressenti, s’adresser aux bonnes personnes, reste le seul moyen de s’en sortir.

S’en sortir, plus forte, devenir une mère en béton armé, parée à toute difficulté, et enfin, respirer, aimer. 

Je souhaite à toutes ces mamans de s’en sortir, de regarder devant avec optimisme et de ne jamais hésiter à demander de l’aide! 

Les billets qui déchirent #2



Cette semaine, plusieurs articles de blogs m’ont interpellée.
Certains sont à mourir de rire, d’autres plus profonds, plus poignants.
Je te laisse les découvrir.

Papa où t’es? Comme le dit si bien Stromae, « Dites-moi d’où il vient au moins je saurais où je vais« .  Ou comment gérer l’absence, le manque d’amour d’un père. Par Les Moukraines à la Glaviouse.

Libérée ! Délivrée ! La team Blogueuses Mode De Chiottes a frappé, une parodie cultissime de la chanson d’Elsa, La Reine des Neiges, dans le genre Bad Mother ! Et c’est DRÔLE ! Par Rock’n Mom mais aussi par toute la team.

Lettre ouverte à Najat Vallaud Belkacem, 3 excellentes blogueuses ont traité le sujet, ici celui de Catherine de Blabla Pipelettes, ici celui de Working Mama, et ici celui de Chronique d’une Mère au Foyer, concernant le projet de loi visant à renvoyer les mères au foyer au boulot.

Du courage, ce billet annonce un beau projet, relatif à la perte d’un enfant, plus précisément de l’aide nécessaire pour la surmonter. Par Femme Sweet Femme.
Habemus Papa ! A l’occasion de l’anniversaire de son petit Balthazar, Benoit de Paroles de Papa te raconte la naissance de son petit mec. Un billet hilarant, j’me suis gondolée, mon mec aussi d’ailleurs !


Si tu as vu des billets qui déchirent cette semaine, n’hésite pas, laisse moi le lien en commentaire !!

★ Projet 52 #2 : Le temps

Qui n’a jamais souhaité remonter le temps, ce temps qui est si rapide, qui défile plus vite que Bill détale devant la bassine de son bain, ce temps qu’on aimerait accélérer lorsque ça ne va pas, et ce même temps, qu’on adorerait remonter pour arranger quelques trucs par-ci par-là. 

La photo que j’ai choisi pour illustrer le temps, c’est celle que j’ai prise lorsque je suis allée à l’inauguration de la nouvelle attraction du Futuroscope : La machine à voyager dans le temps, créée par ces crétins de lapins (pour de faux hein, parce qu’en vrai ils sont lourdement atteints, avec seulement 2 phrases au compteur, tu comprendras bien qu’ils ne leur ont pas laissé créer un truc de ce genre, ils seraient capable de nous renvoyer au beau milieu du Loft de Loana, t’imagine?).
Grâce à cette attraction, nous avons pu, Mini et moi, remonter le temps via un tunnel spacio-temporel, confortablement installées sur nos trônes respectifs (ouais trône ça fait quand même plus classe que chiottes, non?), équipées de nos lunettes 3D.
Ce voyage dans le temps reste un truc fun, ludique et surtout imaginaire (non nous n’avons pas RÉELLEMENT remonté le temps, je sais, déception ouais), toutefois ça laisse un petit arrière goût de « et si cette foutue machine existait, putain, si elle EXISTAIT! ».
Si la machine à voyager dans le temps existait, à quelle époque, et plus précisément, à quel moment M aimerais tu être transporté?